Le songe d’une nuit d’été
Shakespeare / Trident
Entre un prologue à la Peter Pan et une conclusion délicieusement grotesque, la plus célèbre comédie shakespearienne est dépoussiérée, aérée et vivifiée pour envelopper l’intrigue d’un voile onirique.
*Prix de la critique 2017 - Meilleure mise en scène*
*Nomination Prix Théâtre 2017 - Meilleure mise en scène *
Créé au Théâtre Le Trident en janvier 2017, puis présenté en tournée
Coproduction: FLIP Fabrique I Mise en scène: Olivier Normand I Assistance: Katia Talbot I Scénographie: Véronique Bertrand I Costumes Virginie Leclerc I Lumières: Caroline Ross I Musique: Josué Beaucage I Chorégraphie: Alan Lake
Distribution: Marc Auger Gosselin, Josué Beaucage, Emmanuel Bédard, Pauline Bonnani, Hugues Frenette, Jean-Michel Girouard, Valérie Laroche, Mélissa Merlo, André Robillard, Patrick Ouellet, Jean-Sébastien Ouellet, Mary-Lee Picknell, Emilie Pineault, Mathias Reymond et Olivier Normand, Marylin Perreault, Tristan Robquin, Maude Boutin-St-Pierre, Arielle Lauzon en tournée
“Beaucoup, beaucoup de libertés ont été prises, un constat manifeste dès l’ouverture, brillante d’inventivité, remaniée à un tel point que le clivage entre théâtres de répertoire et de création déjà s’estompe.”
“Spectacle à grand déploiement, ce Songe aurait pu tenir de la coquille vide, s’il n’avait pas été piloté par la lecture si audacieuse d’Olivier Normand, et par l’intelligence qu’il a eue de se permettre toutes les libertés. En découle une représentation jouissive, et d’une grande beauté, un Shakespeare à hauteur d’homme.”
Simon Lambert, Le Devoir, 24 janvier 2017
“Il est rare que ce soit les transitions qui nous touchent le plus dans une pièce et pourtant, cette fois, il n’aurait pu en être autrement. Le metteur en scène a utilisé tout ce qu’il avait à sa disposition pour faire respirer le texte et lui donner un nouveau souffle.”
“On reconnait l’émotion qui nous assaillait au contact des autres créations originales d’Olivier Normand ; le côté irréel et magique d’Insomnies, dans Où tu vas quand tu dors en marchant… ? et la bouleversante fébrilité de Crépuscule… “
Josianne Desloges, Revue Jeu, 25 janvier 2017